Utopie

L'utopie n'est pas un luxe, c'est une nécessité.

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mardi 10 décembre 2013

Bloguer, c'est jamais pour sa belle gueule

Depuis que j'ai écrit mon premier billet, j'en ai écrit plus de 1000, je tourne en moyenne à plus de 200 visites et environ 650 pages vues, ma principale source est Google, ensuite Twitter, les blogs des copains dont Jegoun, Sarkofrance, Elody, lediazec, Cyril Marcant, et les autres qui sont dans ma blogroll, plus surprenant est l' apport de visites de hellocoton et des sites de référencement comme scoop it et stumble upon quand je prends le temps de référencer.
Il y a aussi Facebook. J'y ai des soutiens fidèles comme sur Twitter.

J'ai été étonnée de voir sur Google Analytic que 55% de mes lecteurs avaient entre 15 et 34 ans, un lectorat très jeune, ceux dont on dit qu' ils ne s' intéressent pas à la politique.

En fait, ce sont tous ces soutiens inattendus qui me poussent à continuer le bloguage, tant ceux qui me témoignent de leur fidélité, que des inconnus qui reprennent mes billets, parce que ce qui est dit ici leur évoque quelque chose en écho.

Nous sommes sur le web, forcément relayés et même espionnés par des robots de toute sorte, et nous y sommes pour des idées, pour nous exprimer, pour échanger. Que m' importe de ne pas plaire à tous le monde, de ne pas atteindre les 3000 visites de ceux de mes confrères plus imposants, d' être loin des médias en terme d'audience, car je ne veux pas plaire au plus grand nombre, je veux m' adresser de manière intime à ceux qui pourraient être mes amis dans la vie, et à qui ce que je pense évoque d' autres idées.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Alors, cet exercice périlleux qui est de bloguer en laissant parler son coeur, mais en gardant son jardin secret, il n' est pas évident du tout, sauf qu'il faut bien garder en tête qu' on n' écrit pas pour être aimé, par narcissisme, en tout cas, ici, sur ce blog, mais parce qu'on veut contribuer un peu, dans ce gestaal qu' est la toile, à faire bouger les choses, je crois qu'on n'écrit pas pour sa gueule, pour sa réputation, pour soi- même, même si l'on se sent moins impuissant face à la tout ce qui peut clocher dans cette société, on écrit simplement comme quand on lance une bouteille à la mer ou un ballon dans le ciel, sauf qu' ici, il y a toujours quelqu'un qui vous répond, et qui, à son tour lancera une autre bouteille ou un autre ballon, peu importe qu' on ait oublié qui l'a lancé le premier, l' important est que quelqu'un ait commencé...

Merci de continuer, et merci aussi d' avoir commencé, vous mes lecteurs, et ceux que je lis.

Anonymous le dit bien. Nous sommes légions. Nous sommes anonymes. Et c'est bien comme cela. Personne ne pourra jamais contrôler la pensée de millions de gens. Qui sait où cela va nous mener, les serveurs de surveillance seront saturés avant de pouvoir nous empêcher de penser.

16 commentaires:

  1. Comment veux-tu que Google Anamachin connaisse l'âge de tes lecteurs ? Laisse tomber les stats.

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    1. Alors, avec tous les cookies, les robots, les accords entre groupes, avec un algorithme, on y arrive.
      D'ailleurs, Google Analytics est un service destiné aux pros, toutes les données qu'on emmagasine sur nous sont vendues ailleurs et utilisées, tu crois franchement que si les données étaient fantaisistes, ils n'auraient pas des procès au cul? Et franchement, tu crois que c'est pour quoi que les forums, les réseaux, et autres nous demandent une date de naissance?
      Cela fait longtemps que je ne me fais plus d'illusion sur le net.
      Tiens, en 2005, je crois, les Suisses en parlaient déjà, de l'espionnage commercial.
      Heureusement, les banques de données sont tellement énormes qu'on est protégé par là-même.
      Et les stats, en plus, j'en fais pas un billet par mois, j'ai quand même le droit d'en parler de temps en temps, non? Quand même!

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  2. Contrairement à vous:

    -je ne crois absolument pas à une influence quelconque des blogs: on y trouve la même représentation de toutes les opinions que partout, et personne n'y convainc personne;

    -je crois qu'on n'écrit jamais que pour soi, pour satisfaire son besoin d'écrire - qu'il s'agisse de " À la recherche du temps perdu" ou d'un commentaire de deux lignes.

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    1. Ben, vous laissez tomber Marianne, et vous prenez un blog sur blogger, ensuite, on en reparle?
      Pour le reste, vous radotez, un peu. C'est ballot.
      ne le prenez pas mal, surtout, mais cela doit faire au moins la centième fois que je lis ça de votre part.
      Par contre, je veux bien croire en l'égo chez vous, aucun souci!

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    2. L'ego (sans accent, c'est du latin...) est toujours plus visible chez les autres que chez soi: personnellement, et contrairement à vous, je suis persuadé de n'avoir aucune influence sur personne (même si le fait d'être hébergé par marianne.net me donne une plus grande visibilité: une moyenne de 3 000 lectures par article, avec des pointes ayant été jusqu'à 11 000 pour un article; et avec 5 ou 6 articles par semaine); alors, où est l'"ego surdimensionné"? Chez celle qui s'imagine faire bouger les choses (et qui censure les contradicteurs), ou chez moi qui suis certain qu'aucun blog - y inclus le mien- n'a jamais changé rien à rien?

      Mais le "besoin d'écrire" (à ne pas confondre avec le besoin d'être lu) n'a rien à voir avec l'ego.

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    3. Fermez votre blog sur Marianne, et ouvrez en un chez Blogger, ou wordpress, mon chou, on en reparlera.
      Ou alors petit coq, vous savez qu'égo est très près d'ergots, ce dont vous ne manquez pas. J'ai touché un point sensible?
      Besoin d'exister en écrivant? Besoin de reconnaissance?
      On va dire que vous souffrez d'un complexe de supériorité ou d'infériorité?

      Soit dit en passant, je considère tous mes lecteurs comme des personnes importantes, moi, je ne les méprise pas du tout, contrairement à vous.
      Donc, pour terminer, demandez donc à tous ceux qui ont eu la mansuétude de mettre votre blog en lien, de vous enlever de leur blogroll et je vous croirai, surtout quand vous étalez vos chiffres de fréquentation. En fait, sans Marianne, vous n'êtes rien, si je comprend votre raisonnement.
      C'est bon à savoir.

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    4. Vous voyez bien qu'on ne parle pas de la même chose: vous, c'est du nombre de fréquentations, du besoin d'être lue, et de l'idée que vous changez ainsi quelque chose; moi, c'est du besoin d'écrire - pour moi.

      Effectivement, je suis persuadé que, sans Marianne, je serais aussi peu lu que vous: et alors? En fait, je ne tiendrais sans doute pas de blog.

      Comme vous le savez, j'étais, pendant longtemps, chroniqueur à Marianne ( à raison d'un ou deux articles par semaine) et beaucoup plus lu (une moyenne de 6 à 7 000 lectures par article, dont un, sur la burqâ, a dépassé les 45 000 lectures, et a été traduit dans un journal russe!); mais cela impliquait l'accord, pour chaque article, du rédacteur en chef, et des négociations permanentes avec lui (trop long, trop court, sujet sans intérêt, sujet déjà trop traité par d'autres, etc.); ils m'ont proposé en mars la formule du "blog hébergé", entraînant une baisse importante du nombre de lectures, mais une liberté totale des sujets à traiter, de leur longueur, du nombre d'articles, etc., ce qui me convient beaucoup mieux; jusqu'au jour où j'en aurai assez, et que j'arrêterai de moi-même.


      Je ne vois pas ce qui vous permet de dire que "je méprise mes lecteurs", alors que c'est vous qui ne supportez pas la contradiction; je comprends mal, par exemple, votre agressivité sur ce sujet, tout simplement parce que je ne partage pas votre avis.

      Enfin, bon, j'arrête là.

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    5. Une précision : "sans Marianne, vous n'êtes rien"; je n'ai pas attendu Marianne pour écrire des chroniques dans plein de journaux ( le Monde, les Echos, l'Humanité, Libération) et 6 ou 7 bouquins...Enfin, si ça peut vous faire plaisir, je ne suis effectivement rien; comme disait Keynes, "la seul certitude, c'est qu'un jour, nous serons tous morts".

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    6. Et revoilà la censure (ça s'appelle "je respecte mes lecteurs"), pour terminer par votre formule dont vous êtes si fière " sans Marianne, vous n'êtes rien, si je comprend votre raisonnement. C'est bon à savoir."; si ça peut faire votre bonheur...
      Vous êtes archi-nulle.

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    7. Fallait pas venir, et fallait pas commenter en sortant des conneries : vous trollez. Ici, il n'y a pas de grand Elie Arié, qui vient de Marianne et qu'a fait des papiers dans le Monde, grâce au copinage, ici, il y a une taulière et des commentateurs, et du respect. Si vous vous tenez mal, ça tombe.

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  3. C'est vrai, on ne blogue pas pour soi, on veut apporter quelque chose qui puisse servir à quelqu'un, quelque part. En même temps, je ne sais pas si tout le monde le ressent ainsi, ne pas bloguer crée un manque, dès que quelque chose vous taraude il faut que cela sorte, que la soupape lâche du lest. Dans ce sens-là, je blogue pour moi aussi, c'est une question d'équilibre et "d'hygiène", comme se brosser les dents. Pour d'autres, ce sera une cataracte verbale, avec des mots parfois très crus. Le blogueur par sa position a la chance de pouvoir les choisir, ces mots, de les peaufiner, de les argumenter, de les renforcer d'exemples. Il sera plus spontané que le journaliste soumis à la relecture d'un directeur de publication, mais ce qu'il dira n'en sera que plus vrai et authentique.

    Alors, bloguons, et que tous en soient contents.

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    1. Voilà!
      En fait, tu blogues parce que tu communiques, tu as besoin de ça, pas forcément de te faire reluire la ****, en étant crue ;-)

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  4. Ecrire pour être lu sans jamais vraiment savoir par qui, ça signifie aussi apporter un élément de réponse à une question inconnue mais que quelqu'un se pose.
    Merci aussi à toi de continuer

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    1. Exact et très beau, comme dit ainsi!
      Merci également!

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  5. Retour à la réalité:

    "Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs, et pas moins d'un million de nouveaux articles de blog publiés chaque jour. Toutefois, le nombre de blogs inactifs demeure élevé. Rares sont en effet ceux qui affichent une grande longévité et l'écrasante majorité d'entre eux a été abandonnée par leurs auteurs" (wiki)

    Lire cet article du New York Times (en anglais):

    http://www.nytimes.com/2009/06/07/fashion/07blogs.html?_r=2&

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    1. Vous mélangez tout.
      Et personne ne dit ici que le blog amène fortune et gloire, c'est difficile, comme exercice parce que c'est bénévole. Faut dire que si on a un ego surdimensionné, c'est pas évident à comprendre.
      Et en plus, qu'est-ce que les Américains ont à voir avec nous, les blogs politiques?

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