Manuel Valls occupe le devant de la scène: il a un pouvoir fort d'attraction pour beaucoup, c'est vrai.
Il est là afin de distraire.
La tentation est forte : cet homme serait une bénédiction pour les humoristes, comme avant Sarkozy. Cet homme serait du pain béni pour les médias.
On est dans la phase Pimp mon Gouvernement:
on se retrouve avec la même bagnole qu'avant, avec un moteur un peu boosté, pimpé, customisé, de tuning, mais qui risque d'être alourdie, Valls , c'est du tuming, avec de grosses roues surdimensionnées, des ailerons qui la rendent lourde, certains rêvent devant , alors que c'est la route qu'il faudrait changer, la direction, le co-pilote, voire même le pilote. L'accessoire à la mode, Valls, cela ne fait pas tout.
Pour l'instant, on n'est pas encore au moment du discours de politique générale de Valls, demain. On connait l'homme, on connait son image, mais il n'est qu'un rouage de la politique, il n'en est pas le moteur.
La politique, c'est une notion qui est tridimensionnelle, au moins.
Elle est nationale, elle est internationale, elle est géostratégique.
Valls ne changera pas la France, tout au plus peut-il aller dans son sens ou la laisser aller.
Valls ne peut rien face au monde et aux forces qui le régissent, tant économiques qu'au niveau des idéaux et des visions politiques différentes qui ont émergées , dans un monde multipolaire, où nous ne sommes plus qu'une singularité, n'en déplaise à Laurent Fabius.
Je ne sais pas si Valls va échouer, comment il va échouer, au fond, il n'est pas seul, au gouvernement, et l'animal politique, passé de Rocard à Ségolène, de DSK à Hollande, a encore moins de principes et de morale politique que Sarkozy, c'est dire. Valls ne dit rien, lui, en ce moment.
Je ne ferai pas de Valls Bashing, je serai vigilante, comme d'autres.
En attendant, Lafarge s'unit à un groupe suisse pour devenir un monstre mondial, dans le domaine des ciments et du bâtiment, sans que personne ne voie les conséquences: en créant une situation de dominance, on donne tous les droits à un futur conglomérat du Tiers Monde, qui risque de tuer le bébé dans quelques temps, comme Mittal l'a fait avec la sidérurgie française.
Dormez, braves gens, on a pimpé votre gouvernement.
Il est là afin de distraire.
La tentation est forte : cet homme serait une bénédiction pour les humoristes, comme avant Sarkozy. Cet homme serait du pain béni pour les médias.
On est dans la phase Pimp mon Gouvernement:
on se retrouve avec la même bagnole qu'avant, avec un moteur un peu boosté, pimpé, customisé, de tuning, mais qui risque d'être alourdie, Valls , c'est du tuming, avec de grosses roues surdimensionnées, des ailerons qui la rendent lourde, certains rêvent devant , alors que c'est la route qu'il faudrait changer, la direction, le co-pilote, voire même le pilote. L'accessoire à la mode, Valls, cela ne fait pas tout.
Pour l'instant, on n'est pas encore au moment du discours de politique générale de Valls, demain. On connait l'homme, on connait son image, mais il n'est qu'un rouage de la politique, il n'en est pas le moteur.
La politique, c'est une notion qui est tridimensionnelle, au moins.
Elle est nationale, elle est internationale, elle est géostratégique.
Valls ne changera pas la France, tout au plus peut-il aller dans son sens ou la laisser aller.
Valls ne peut rien face au monde et aux forces qui le régissent, tant économiques qu'au niveau des idéaux et des visions politiques différentes qui ont émergées , dans un monde multipolaire, où nous ne sommes plus qu'une singularité, n'en déplaise à Laurent Fabius.
Je ne sais pas si Valls va échouer, comment il va échouer, au fond, il n'est pas seul, au gouvernement, et l'animal politique, passé de Rocard à Ségolène, de DSK à Hollande, a encore moins de principes et de morale politique que Sarkozy, c'est dire. Valls ne dit rien, lui, en ce moment.
Je ne ferai pas de Valls Bashing, je serai vigilante, comme d'autres.
En attendant, Lafarge s'unit à un groupe suisse pour devenir un monstre mondial, dans le domaine des ciments et du bâtiment, sans que personne ne voie les conséquences: en créant une situation de dominance, on donne tous les droits à un futur conglomérat du Tiers Monde, qui risque de tuer le bébé dans quelques temps, comme Mittal l'a fait avec la sidérurgie française.
Dormez, braves gens, on a pimpé votre gouvernement.
" et l'animal ...a encore moins de principes et de morale politique que Sarkozy, c'est dire."
RépondreSupprimer"Je ne ferai pas de Valls Bashing"
ben voyons !
tout à fait, ce sont des faits.
SupprimerEnsuite, ça n'empêche pas un miracle, s'il arrive à sentir le vent et aller dans le bon sens.
Voyons! L'angélisme, ça va deux minutes en politique.
S'il arrive à servir la France, avec ses absences de principes,Tonton l'a bien fait, lui, avec brio.
SupprimerChirac l'a fait en tant que premier ministre. Alors pourquoi pas lui?
Les hommes politiques ne sont pas des saints, à gauche comme à droite.
J'aime bien la métaphore de la bagnole : on a la même qu'avant, sur la même route, et on a juste changé le chauffeur.
RépondreSupprimerJe comprends mal qu'il reste encore des militants "socialistes" convaincus de l'excellence d'un pareil gouvernement (le plus haut niveau compris). S'agit-il de rails profonds, qui empêchent comme des œillères de voir autre chose qu'un avenir brumeux là, juste devant ? Car bien sûr, ce n'est pas par intérêt. Donc, je m'interroge sur le sursaut de Captainhaka, blogueur équilibré et serein. Il ne s'agit plus de dire : nous allons droit dans le mur ; il commence déjà à tomber sur les épaules et le dos à la suite du choc.
RépondreSupprimerAu secours !