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lundi 20 août 2018

Le République en Marche vers la Honte


Trois infos ont retenu mon attention ces derniers jours:
Trois petites choses anodines, des faits divers, vous me diriez mais qui sont symptomatiques de problèmes bien plus graves et d'un comportement inacceptable de la part de nos élus, nos gouvernants et nous-même; car quelque part, nous sommes responsables de nos dirigeants, comme dirait l'autre, on a les dirigeants que l'on mérite.

vendredi 23 février 2018

quand le vocabulaire de la haine nous envahit: les migrants






Nous sommes pollués sans nous en rendre compte par l'univers idéologique du racisme et de l'extrême-droite, et ce dans notre quotidien et je vais vous en démontrer la raison.


Louis-Ferdinand de Saussure disait que la sémantique, le choix du vocabulaire, n'est jamais innocente car elle nourrit des sous-entendus et connote ce qui ne doit pas l'être, en d'autres termes, pervertit ce qu'on qualifie et le "diabolise". C'est assez curieux quand on connait d'ailleurs la propension de l'extrême-droite à crier à la victimisation et la diabolisation quand on contrecarre leur discours.

" la description sémantique n'est jamais innocente des présupposés qu'elle vient nourrir, et c'est dans ces présupposés, me semble-t-il, que se trouve la matière la plus cruciale des débats linguistiques du temps."

Si là, Saussure parle de linguistique et de séparation des thèmes, en remettant l'historique, le pragmatisme dans l'évolution de la sémantique, on peut parfaitement extrapoler, aller au delà pour voir comment on arrive à être pollué par les thèses de l'extrême-droite dans des discours de politiques qui se disent de gauche, du centre et de droite républicains.

Nous allons prendre le thème actuel en vogue des réfugiés et demandeurs d'asile, qui devient très populaire et vendeur en terme de débat dans les médias, sur les Réseaux Sociaux et ailleurs.


La situation est la suivante:

Notre pays est dans une situation migratoire et au niveau de la géographie des populations, de la dynamique de la natalité, en décroissance, voire en crise:

- crise de la natalité, en baisse depuis deux ans, le remplacement des classes d'âge les plus âgées ne se font pas, occasionnant par là même une crise sociétale au niveau de nos anciens, qui s'amplifie et qui n'est qu'au début: bientôt, faute de jeunes cotisants et de jeunes tout court, nous aurons une pléthore de personnes âgées sans ressources et dans une santé précaire.

-crise migratoire sans précédent effectivement, car il existe une hémorragie de jeunes diplômés français qui quittent le pays, faute d'avenir, et nous ne sommes plus un pays attractif, plus personne ne pense venir en France s'établir pour prospérer....car la plupart des gens savent que la France est en crise profonde, effectivement civilisationnelle, car le racisme et les discriminations y font plus l'actualité que les créations d'emploi. La France n'attire plus que le désespoir.

-ceux qui arrivent chez nous sont en majorité des gens qui sont en danger de mort dans leur pays, soit par une crise économique encore plus terrible que la nôtre, un pays ravagé par les crises climatiques, ou la guerre que nous  avons causé ou contribué à faire prospérer la plupart du temps.

Ce sont des demandeurs d'asile, des réfugiés, qui sont en crise humanitaire et ne choisissent pas de venir ici de leur plein gré.


Vous vous souvenez de la chanson Lilly?

"dans un bateau plein d'immigrés, qui venaient tous de leur plein gré vider les poubelles à Paris"

Maintenant, travailler aux poubelles est un job comme un autre, qui a même des avantages et ceux qui viennent en bateau y sont contraints, ce n'est pas le gouvernement français qui affrète des navires afin de recruter des gens car la croissance de la France est tellement forte qu'on offre des jobs en pagaille....vous me direz, avant , nous étions en plein emploi et on parlait déjà d'envahisseurs....

Maintenant, penchons-nous sur le terme immigration:

 C'est l'action de venir travailler et s'installer dans un pays mais pour que cette immigration soit réelle, il faut qu'il y ait des perspectives d'avenir, soyons un minimum sérieux.
Ceux qui émigrent de France vers Dubaï, les USA, y vont en pensant avoir une perspective économique viable. Ce sont des immigrés également.
Ceux qui vont et viennent en quête d'emploi sont effectivement des migrants mais chez eux, ils ont un foyer, ils ont une vie.

Les réfugiés n'ont plus rien.

Ce ne sont pas des "migrants".

Le terme migrant apparait en adjectif qualificatif en 1951, venant qualifier le nom travailleur ( source CNRTL). Il devient un nom, c'est à dire un substantif en pleine vague d'importation de main d'oeuvre étrangère, en 1961.
Ce terme insiste sur la migration , ce qui est perçu comme le déplacement d'étrangers. On parle de certains comme d'espèces animales, c'est une migration, ce sont des migrants.
La notion d'envahissement n'est pas loin.
Afin d'insister sur le fait que ces gens, souvent d'origine portugaise, italienne, espagnole, polonaise, puis magrébine, noire-africaine, ne sont pas des gens de chez nous, on les caractérise par ce qu'ils sont censer faire, immigrer, avec le préfixe im- qui est lui même agressif, vers l'intérieur, ces gens rentrent dans un pays pour y migrer.
S'ensuit une longue période où on continue de caractériser des gens qui ont bientôt trois générations installées en France, d'immigrés...chose bien pratique pour ne pas les nommer comme ce qu'ils sont maintenant, soit, des Français, des citoyens, comme les autres

En les nommant immigrés, migrants, par leur supposée action présente ou passée, on les déshumanise.


Dans les années 70, arrive la crise des boat people, puis la vague des réfugiés politiques du moyen-orient.
Les boat people, on arrive à les accueillir.
 Les réfugiés, on les tolère et puis, ils font bien sur le CV de cette France qui se sent encore patrie des droits de l'homme malgré ses centaine d'années de colonialisme.
C'est Salman Rushdie, par exemple en Angleterre. En France, on accueille nombre de libanais, iraniens,  intellectuels ou artistes.
 On les monte au pinacle et on accueille ces intellectuels source d'enrichissement culturel dans la France de Mitterrand et Jack Lang, avec délice.
On tue pourtant de jeunes français d'origine immigrée, comme Malik Oussékine.
Puis on commence à parler de ces sans papiers, clandestins , noirs, arabes, sensés se cacher et prendre le travail des français,avec l'arrivée de Le Pen dans la vie politique.
En effet, ces gens sont sans papier, et se cachent, donc clandestins.
C'est encore là la caractérisation d'un processus de déshumanisation.
Les gens ne sont plus hommes, vieillards, femmes ou enfants, mais sont caractérisés par leurs attributs: sans papier, clandestins, la caractérisation d'une administration judiciaire, avant, la caractérisation de l'immigration découlait de l'activité économique, vous me direz.

Mais ces espèces d'épouvantail, de mythe urbain, que sont devenus les sans-papiers, les clandestins, les immigrés, est en train de culminer avec le terme migrant que l'on sert à toutes les sauces, de nos jours.

On les caractérise par une action que l'on suppose, soit qu'ils viennent s'établir chez nous, ce qui est complètement faux, d'ailleurs. Nombre de réfugiés retournent chez eux, une fois la paix ou la prospérité retrouvée.
On les classe donc selon des critères économiques et juridiques, même dans les associations qui sont sensées leur venir en aide...
Des migrants...
Comme si on appelait les Français les sédentaires, les mangeurs de grenouilles...ah tiens si, ça les anglo-saxons le disent et ça se nomme du racisme, d'ailleurs.



Dans la caractérisation migrant  disparaît la raison humanitaire qui fait que ces gens arrivent ici, en France.

Ce n'est plus depuis longtemps une raison économique, encore que la conséquence pourrait l'être, et de manière bénéfique.
Les Allemands se portent plutôt bien, avec leur million de réfugiés accueillis, d'ailleurs.

Ces gens-là fuient la guerre, la famine, les ravages du climat sur leur pays, s'ils ne partaient pas, ces gens-là en mourraient, ils ne choisissent pas de venir ici.
Ce sont des gens qui se réfugient ici et sont demandeurs d'asile pour la plupart et trier la misère de ceux qui viennent à cause de la guerre ou d'une économie ravagée par les exigences du FMI et la corruption entretenue par nos financiers....euh...c'est d'une mauvaise foi immonde de vouloir distinguer ces gens de part leur future situation administrative, Mais c'est ce que la patrie des droits de l'homme fait.

Si on accepte leur demande d'asile, ils auront un statut de réfugié, sinon ce seront  des clandestin ou des sans papiers...voire même des "dublinés", là, on leur enlève même leur capacité à agir vu qu'on les réduit à une réglementation européenne qui agit sur eux sans qu'ils puissent contester la "dublinisation", un processus passif....


Mais  maintenant, on fout toute cette misère dans un grand sac qui pue linguistiquement parlant, vu que ce sont tous des migrants....notez le péjoratif de ce terme, linguistiquement parlant, le -i est agressif et le -ant précédé des gutturales -gr sonne de manière plaintive....
Les mots ne sont pas innocents, ils ont bien un sens.

Le migrant n'est pas le français, ni l'être humain, ni notre égal, c'est un migrant.

C'est en quelques sortes, le vocabulaire de la haine du FN, de l'extrême droite, du racisme qui nous a envahit et nous tient dans son idéologie.
Quelque part, on a abdiqué à la peur de l'autre qui n'est même plus une personne, non, c'est un migrant,

Et ça culmine dans la loi dite "asile immigration" de Gérard Collomb.

" le constat que fait Gérard Collomb sur les difficultés qu'a la France à subir des vagues d'immigration est le bon "

Louis Alliot, Bourdin direct.

Nous avons là toute la sémantique du Front national et de l'extrême-droite en particulier.
Des vagues d'immigrations ....



Et on lui fait écho, nous, les "gentils", en parlant du drame des migrants...

On lui fait effectivement écho en parlant d'immigration, là où on a une problématique humanitaire, avec des personnes en détresse à secourir, qui viennent se réfugier où elles peuvent.
On colle le thème de la politique migratoire avec le droit d'asile. Cela se sublime dans l'infect dans le nom de cette future loi "asile-immigration"...

 On ne parle que de tri, de rejet, d'opposition, avec le présupposé du soit disant principe de réalité qu'est cette magnifique phrase "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde"...même si cette misère, on la créée en pillant les matières premières des pays de ces hommes et ces femmes et accessoirement on y entretient la guerre, bien entendu quand on peut, on va soi même la faire, on n'est jamais si bien servi que par soi-même, et là, ça ne gêne que peu de personnes de faire migrer nos soldats là bas...
Avec cette logique implacable immonde qui est qu'il est plus facile d'importer du pétrole ou de l'uranium que de pauvres gens à qui on a volé ce pétrole et cet uranium.
Vous me direz, c'est une autre histoire?
Je n'en suis pas si sure.
Il y a une chose qui crée facilement des échanges, c'est la capacité d'entretenir la haine et le rejet de l'autre, surtout quand on montre l'exemple.

En savoir plus:

le point de vue du HCR




















*Études sémantiques et pragmatiques sur le temps, l'aspect et la modalité, Louis Ferdinand de Saussure, Université de Neuchatel

vendredi 9 février 2018

La dette de Macron


Les yeux dans les yeux, Macron est très fort. Il est très fort pour fixer les gens et leur faire croire qu'il ne ment pas. On le voit encore dans certaines de ses interventions, si on enlève le ridicule calculé de certains moments, il a le sens de la formule, il arrive à s'incruster au niveau international.
Il sait se placer: témoin le soir du deuxième tour de la Présidentielle où, face à une Marine le Pen haineuse, la bave aux lèvres et se perdant dans ses dossiers, il a su convaincre de sa différence, ou il a fait illusion, pourrait-t-on dire, car en sortant du débat, on le pensait républicain et même avec une tendance Centre Gauche.
Les yeux dans les yeux, il a toujours dit qu'il ne tolérerait pas les discriminations, est allé même en Afrique assurer que la colonisation française  serait dénoncée comme un crime, s'est insurgé contre les gens qui dorment dehors, qu'il fallait faire des choses afin d'accueillir les réfugiés etc...
Il se plaçait comme un mec de Gauche avec la Gauche, un mec de Droite modéré avec le soutien du MODEM, bref, un homme d’état parfait qui réconcilierait tout le monde et serait capable de prendre le meilleur de la Droite comme de la Gauche.
Nous n'étions pas tous dupes.

Au deuxième tour de la présidentielle, nous avons voté , comme auraient dit certains, pour le libéral contre la facho. Ce genre d'analyse fait sourire. Mais il est vrai que nous, qui n'avons pas voté pour Macron et sa mixture Ni Ni ( ni de droite, ni de gauche mais tout comme ça arrange) au premier tour et sommes allés au turbin nous salir les mains pour faire barrage contre Macron, de ce fait, nous avions intronisé le moins pire mais quelqu'un , qui du coup, avait été élu en escroquant les braves gars du centre gauche, du PS aux radicaux pour le premier Tour et également avec ceux qui ne l'avaient pas choisi à ce même premier Tour.

Le cas s'était déjà produit en 2002 et Chirac avait été élu clairement avec des voix de Gauche, il en a tenu compte en devenant un homme politique apprécié de tous durant son mandat et sachant se placer en dessus des partis.

Mais Macron n'a ni l'expérience ni l'envergure ou la profondeur de Jacques Chirac, force est de constater que Jupiter arrive au pouvoir en le considérant comme un jouet qu'il ne connait pas, en fait.
Dès son arrivée, il recrute massivement des personnalités de Droite, voire de Droite très dure comme Le Maire, Darmanin et de la Gauche forte, qui n'a de gauche que de nom, comme un Collombs et un alibi ou deux comme Nicolas Hulot.

Et maintenant, où en sommes nous?

Une loi anti terroriste plus tard, des circulaires Collombs plus loin....des ordonnances sur le code du Travail , des gens qui se rendent compte que nous sommes écrasés de taxes et voilà Emmanuel Macron qui oublie qu'il a été élu avec des voix de gauche qui montre son vrai visage.

Celui d'un irresponsable qui n'a aucune ligne directrice dans sa politique.
Celui d'un opportuniste qui ne paie pas ses dettes.

l'érosion de ses soutiens à Gauche est à l'image de l'érosion du pouvoir d'achat des Français. Nombre d'anonymes sur les réseaux sociaux se détournent du Macronisme, se rendant enfin compte d'avoir été escroqués.

Mais à travers cette arnaque, tous les partis politiques et tous les mouvements se doivent de s'interroger sur les gages que ceux-ci donnent pour l'avenir , de ne pas trahir comme ils ont tous fait depuis des années, quelle garantie que les nouveaux mouvements ne fassent pareil?
Que peuvent donc faire les nouveaux courants politiques et les anciens afin de reconquérir la confiance de plus de la moitié des Français qui ne votent pas mais qui sont aussi créanciers d'années de mauvaise gouvernance?

jeudi 12 octobre 2017

Un bébé avec une mitraillette : Macron


Jupiter a tranché:
Les malheurs des agriculteurs,ça suffit, donc on va se bouger le cul, les députés, préparez vos stylos et vos signatures, en Janvier, vous sortirez de votre formol doré aux bons soins de la Princesse pour ratifier les ordonnances sur les produits agricoles.

On en est là. Simulacre de démocratie, une chambre d'enregistrement qui n'a même plus l'initiative des lois, on paye des représentants du peuple censés porter nos revendications en vain. Jupiter a le dernier mot.



Le coup de génie de notre président:....
On va fixer le prix de vente en fonction du prix de revient à la base, afin que le paysan soit bien payé.
Oui, mais ce mec oublie que les intermédiaires, seuls eux, sont responsables du faible tarif pratiqué quand on achète un fruit ou de la viande, et que les centrales d'achats gonflent leur marge, et donc quoi qu'il se passe, le consommateur paie toujours la casse. Préparez-vous à payer vos tomates en pleine saison à des prix prohibitifs.
Et surtout, préparez-vous à acheter espagnol, vu que nous n'aurons plus les moyens d'acheter français.


De toute manière, c'est pas compliqué: comment gouverner sans aucun vécu? Macron n'a aucun enfant, n'en aura jamais, vu ce qu'il dit,  ne sait donc pas ce qu'est une famille, n'a aucune once d'empathie  là dessus. Il n'a jamais galéré, est passé de piston en piston, sa carrière d'arriviste a été bien négociée, certes mais comment combler un vide idéologique,  avec une maturité égale à celle d'un lycéen qui s'extasie devant sa maîtresse? Etenel adolescent qui croit refaire le monde avec des recettes éculées sorties de la Monarchie de Juillet ...On en aurait des choses à dire sur la psyché de ce type qui nous gouverne...


Un bébé avec une mitraillette. Aucun recul. Aucune vision à long terme. Et cet homme est à la tête d'un pays comme la France...




lundi 29 mai 2017

Diplomatie Française : pour une poignée de rien (mais #Poutine de plus) #Macron #Trump

Même certains de mes proches s'enorgueillissent du geste de Macron à la G7 face à Donald Trump, moi, je n'ai pas suivi, étant absorbée par autre chose...
"Ah oui, il a bien fait, ah oui, il a tenu le choc..."
Quand j'ai découvert qu'il s'agissait d'une simple poignée de main...
Je me suis dit que c'était beaucoup de bruit pour rien.
Je me souviens des débuts de Hollande au G7...ah c'était grandiose, l'amitié avec Barack Obama de notre Pépère, Merkel boudait, Hollande a fait quelques coup d'éclats, il a limité les dégâts, notamment sur la Grèce et puis et puis... trois petits tours et puis s'en vont...
Puis rien...
Enfin si , des erreurs en cascade au plan diplomatique , à tel point que la France est devenu le satellite obéissant des USA, celui d'Obama. Même l'Angleterre était plus indépendante.
Il est vrai que l'élection de Trump change la donne, il devient moins évident de faire des papouilles au troll alors qu'avant, on avait le prince charmant, en terme d'image car ni l'un et l'autre ne ressemblent à ça, au fond.
Mais du zélé troisième couteau Hollande en accord avec Obama, il n'en est plus.
Macron vient d'être élu et on marche dans l'inconnu, ça pour être en marche...

Macron le pragmatique, sans doute va-t-il privilégier Poutine.
Poutine qu'il accueille à Versailles, je ne crois guère que ce soit une mise en scène, une maladresse sans doute.
Notre monde a changé et il est clair que l'attitude de Hollande sur Poutine a coûté des millions à notre agriculture.
Qu'on se le dise: je dois être une des personnes qui s'en fout le plus de Poutine. Mais la Russie, je m'en fous guère, j'aime les Russes et leur culture et je crois que de se couper de ces peuples est une erreur. C'est en outre une économie et un partenaire à ne pas négliger et  c'est très difficile d'essayer d'influencer une fédération et le pays qui en est à sa tête si on est fâché avec...Car si on veut que Poutine discute avec la République autonome de Tchétchénie afin que le massacre des homosexuels s'arrête, c'est pas en le traitant comme un pestiféré qu'on va arriver à quelque chose.
Et puis, quand on voit que Netanyahu comme d'autres sont reçus en grande pompe, je ne comprends pas ces indignations sélectives.

Notre diplomatie, de toute manière, est devenue inaudible, et a un poids qui se limite au néant.
Est-ce que Macron va être meilleur que cette poignée de rien?
Pour l'instant, de toute manière, entre deux élections, avant les Législatives, il n'est Président que par intérim.

jeudi 18 mai 2017

L'Arlésienne du Chômage, le bilan calamiteux de #Hollande

Tout ça pour ça:  0,1 point de chômage en moins par rapport à 2012...
Hollande et Valls, ainsi que Macron nous ont emmerdé durant des années, ont pourri ce dernier quinquennat pour 0,1 point en moins de chômage.
La fameuse inversion de la courbe de chômage qui nous a valu:

-Le CICE et des cadeaux aux grosses entreprises du CAC40 et le MEDEF
-La loi Macron sur la libéralisation du Travail
-la fameuse loi Travail de Valls/ El Khomry....

des manifestations, des tensions, le 49.3 dégainé plus vite que son ombre et tout ça, la cohésion sociale en miette, des syndicats à bout de souffle, un pouvoir d'achat en berne, pour 0,1 point en moins de chômage?

Alors je veux bien qu'on soit Hollandolâtre mais il y a des limites au cynisme.

Quand on songe en plus que ce gouvernement voudrait une cure d'austérité afin de faire baisser le chômage en :
-  à nouveau des baisses de "charges"
-à nouveau une libéralisation du travail
-à nouveau une réforme du droit du Travail...

Et lorgne du côté de l'Allemagne qui a fait baissé son chômage au détriment du pouvoir d'achat et a fabriqué des pauvres en cascade...

Et en exonérant les plus riches de participer à la solidarité , car les rentiers, actionnaires, et autres financiers ne paient aucune charge sociale sur leur précieux capital...

Ce serait pourtant la seule solution: basculer les charges sociales sur les revenus du capital pour les entrepreneurs.


En conclusion, Hollande qui a voulu soit-disant s'attaquer au chômage semble bien s'être foutu de notre gueule avec son Arlésienne, sa baleine blanche en carton qu'il n'a , semble-t-il, jamais voulu chasser,car à ce niveau d'incompétence, il l'a fait exprès...et c'est son protégé qui s'est installé à la suite.

samedi 13 mai 2017

Il y a quelque chose de pourri au Royaume de Macron



On est déjà dans le quinquennat, pas encore dans une majorité présidentielle et les turpitudes habituelles se continuent.
On chasse les favoritismes, quid fille de, belle-fille de, gendre de...dans les nouveau investis d'en Marche, la fille de Brigitte Macron, par exemple...on chasse les conflits d'intérêts de Benjamin Griveaux, le top model fringant du mouvement, enfin pour un mouvement politique...
Quelque part, je ne sais pas ce qui me désole le plus, en fait, le népotisme en politique, les favoritismes, les soupçons de politique pourrie, corrompue ou sa chasse?
Qu'est-ce qui est le plus abject? Le régime de la noblesse absolue ou la Terreur et ses massacres?
Nonobstant que la Terreur a duré de manière plus brève et que ce n'est qu'une comparaison, car bien entendu, il faut raison garder.

Le souci réside dans les engagements que Macron et sa Cour ont pris, celle de faire de la politique autrement, celle d'arrêter le népotisme, la corruption , enfin des promesses...

Comme pour Fillon, Monsieur Propre des Républicains, qui base sa campagne sur sa probité mais qui se retrouve à être mêlé dans un scandale qui nous a pourri la politique...

En parlant de la probité des élus Républicains, songer à ce maire qui veut sucrer le RSA à un homme malade, dont la maladie, l'alcoolisme est reconnu par l'OMS depuis la fin des années 70 et qui a dans le même temps soutenu jusqu'au bout un candidat loin d'être propre...
Surtout voir le côté abject, pourri de la chose: un homme qui boit est malade, sans avenir, donc lui supprimer de quoi vivre pour le punir est ce qu'on appelle un acte qui sent encore plus mauvais que l'haleine du poivrot le matin...Ah ces salauds de pauvre! Ah ces élus abjects qui ne comprennent pas, en plus , que leur fonction est de moins en moins respectée. On n'aide plus, on sanctionne, on fait mourir à petit feu...c'est ça, un élu à la moralité sans taches? Nettoyer les rues des malheureux? bientôt l'euthanasie?

Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume de Macron et je pense malheureusement que ce billet ne sera pas le seul dans son genre.

samedi 23 avril 2016

Hollande et la France dans le Monde

Depuis ce matin, on nous rabache que Hollande est dans le Times comme personnalité influente.
La première réaction: on s'en fout.
C'est un journal américain qui nous montre quand même des sportifs et des acteurs comme influents dans le monde, enfin le monde occidental qui est une minorité, bien que certains aient encore du mal à le comprendre.
C'est fini, le bon temps des colonies.
Vu que les Chinois sont un milliard et les musulmans quasiment deux, dont la majeure partie est asiatique, d'ailleurs, je doute franchement que le pékin moyen terrien ( c'est le cas de le dire ) en ait à foutre de Charlize Theron ou une obscure nageuse dont  vous trouverez le nom ici. Oh, bien sûr, il y a une chinoise, ou deux, un arabe ou deux, un mexicain par exemple, ou Ang San Suu ki l'escroc des droits de l'Homme, qui laisse une minorité se faire massacrer dans son pays par soif du pouvoir.

Cela, en fait, on s'en fiche, les Français.

Askolovitch, ce matin, faisait remarquer que le portrait de Hollande dans le Times était fait par un autre escroc idéologique, grand admirateur de Nicolas Sarkozy au pouvoir, mais fan de Hollande maintenant, dans le genre girouette, et on dit que le gars est un intellectuel engagé, dans le sens de retourner sa  veste , sans doute...d'ailleurs, il fait rire de plus en plus de gens dans le monde quand il ne les fout pas en pétard, le Bernard Henri...
Tandis que celui de Merkel était rédigé par l'ambassadrice spéciale de la Paix à l'ONU...
On a les muses qu'on peut...

Mais pourquoi en fait les journalistes nous bassinent avec un Hollande qui serait rentré dans les soit-disant personnalités influentes mondialement parlant, quand Sarkozy et Le Pen n'y sont plus ( oui, oui, Marine y était)...un classement qui ne veut rien dire, strictement, à moins que vous viviez dans les Hamptons ou à Beverly Hills, là, peut-être...

Simplement, ça arrange pas les journalistes qu'il y ait trop de bashing pour Hollande , car si celui-ci ne passe pas le premier tour, on sait très bien que celui qui sera au second en face de Marine gagnera haut la main, et ça, c'est pas bon pour les journalistes et les médias.
Quel intérêt, quel audimat dans un match gagné par KO d'avance?
Qu'est-ce qu'ils vont pourvoir dire, déblatérer, analyser avec des pseudos intellectuels spécialistes, si Hollande ne passe pas le premier tour?
Donc on va avoir droit à des éloges sur notre Président, vous pouvez en être sur.

En attendant, l'image de la France dans le Monde est à l'image de ce classement d'un journal américain:en recul et  transparente, bien obéissante aux injonctions américaines en ce qui concerne l'économie, la finance, et la politique internationale, une belle escroquerie en fait.

En fait,

lundi 18 avril 2016

La douloureuse agonie du PS

Je ne crois guère aux sondages mais autour de moi, j'entends et j'écoute.
Je ne vis pas dans une tour d'ivoire parisianiste comme certains, je ne vis pas qu'avec mes semblables, il m'est donc plus facile de me rendre compte que la popularité de Hollande est vraiment au plus bas.
On lui reproche d'avoir fait n'importe quoi, d'avoir ruiné la France, ses guerres inutiles et couteuses, un manque de leadership.
Certains me disent: "tiens, tu as voté Hollande en 2012? C'est bizarre, j'en retrouve plus des gens qui ont voté Hollande, on se demande comment il est passé" je répond qu'en 2011, personne n'avait voté pour Sarkozy et on voit comment ça a fini, encore que....
Sarkozy a été cohérent dans ses frasques, il a fait du Sarkozy.

Hollande...il y en aurait trop, à dire, à souligner, des promesses non tenues aux initiatives qu'on lui a pas demandé, jusqu'à avoir mis au pouvoir un homme qui se demande si il est de gauche. Manuel Valls, dont le caractère impulsif et incohérent n'a fait que renforcer son impopularité.

Moi, je persiste à dire que Hollande est le parfait politique privatisé, professionnel, en fait, l'escroc qui n'a tenu aucune des attentes qu'on avait mis en lui.
Alors, voir ces sondages de TNS Sofrès sur le premier tour des présidentielles:






Juppé battrait tout le monde à plat de couture et rien ne semble l'arrêter, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse.

Mais ce qui fait peur, c'est que les autres candidats de la Droite, si ils remportaient la primaire, seraient seconds derrière Marine Le Pen, ce qui est pire qu'un 21 Avril. Et ce n'est pas la blague du premier (Avril).
Et là, on ne peut imputer ce fait qu'au règne de  Valls. Sarkozy avait renforcé le FN . Avec Valls,  une parole socialiste décomplexée, tellement en affinité avec celle de l'extrême-droite,  s'expose.
Avant, on était antiraciste de facade mais au moins on gardait ses miasmes pour soi.
Avec Valls au pouvoir, on a vu se libérer la parole raciste, ostraciste, discriminante, à gauche, enfin ce qui se dit à gauche, une partie du PS et une partie même de l'extrême gauche, qui, sous prétexte de laïcité, s'est laissée convaincre avec facilité de cracher sa haine de l'autre.
Comment expliquer à l'électeur, qui est tenté par le FN, que le FN, c'est mal, alors que Valls n'a jamais eu à s'expliquer sur la tirade où il regrettait qu'il n'y avait pas assez de "white, de blancos"dans un marché populaire?
Comment expliquer que des mecs affiliés au PS, comme Baylet, en viennent à défendre Finkielkraut, contre des manifestants, alors que sincèrement, au niveau des insultes, il y a eu match nul. Finkielkraut qui ne se dit plus du tout de gauche, entre parenthèses, sans rentrer dans les considérations idéologiques que cet homme défend.
Le PS est donc logiquement à l'agonie et pour un moment. Cela fait trois ans que ce parti décline doucement mais surement.
A sa gauche, il n'a aucune réserve, étant bien placé à droite,  à sa droite, on préfère les originaux,et  en débordant sur l'extrême-droite comme Valls en a donné la direction , la confusion idéologique fait qu'au final, une chatte n'y retrouverait  pas ses petits. Il ne reste donc que les fans, les habitués, les piliers de comptoir du bar qui restent picoler alors que celui-ci ferme.

Ce n'est pas la bonne configuration pour gagner une élection.

J'ai vu passer un article sur Alain Juppé qui disait qu'il n'avait pas changé, en fait, ce qui se croyait être une critique négative, alors que justement, c'est peut-être ça qui rassure, au milieu de ce boui-boui infâme idéologique dans lequel 5 ans de sarkozysme et 4 ans de hollandisme nous ont plongé...

Il faut se rappeler le programme de Chirac en 1995 et ses thèses sécuritaires et libérales, et ce qu'il en a fait, avant toute chose.

Au moins, avec Juppé, on se retrouve en terrain connu, avec des limites claires, des positions qui ne débordent pas sur n'importe quoi. Un classique gaulliste chiraquien  réac sur certains sujets, humaniste et social sur d'autres. Un terrain connu qui, si il n'est pas révolutionnaire, au moins a l'avantage de ne pas être glissant.
Parce que les gamelles, c'est pas les politiques qui les prennent, c'est nous.



lundi 11 avril 2016

La mode à sens unique

L'instant Mode, c'est une exposition qui retracerait toute une évolution, et en même temps la libération de la Femme, par la mode, vous imaginez qu'une chroniqueuse comme Marie Colmant, qui a une culture limitée au parisianisme, était dithyrambique ce matin chez Bruce Toussaint.
Ah les médias, la nouvelle Cour de Versailles, les nouveaux Fous du Roi, les Gladiateurs des temps modernes, les amuseurs, qui vous donnent des jeux. Lu pain, c'est pour eux.Il y a des limites, quand même. Servent-ils à quelque chose?
J'aurais du dire: à quoi sert Marie Colmant?
Bonne question et une personne critique vous dirait sans doute à pas grand chose.
Mais elle a son utilité.

Elle vous a, avec des trémolos dans la voix, comme une féministe qui mouille sa petite...frimousse devant sa première  paire de talons aiguilles qu'un an avant elle vilipendait comme un instrument de Satan, l'homme blanc patriarcal,  elle a décrit avec émotion la libération de la Femme avec les grands créateurs de Mode...

C'est pas un ange qui passe, là, c'est un troupeau de Séraphins qui chargent dans le ciel, avec grand bruit, au-dessus de ma tête.

On rend hommage dans le reportage qui suit, faut bien justifier les pépètes de la Colmant, grande favorite de Toussaint, oups, chroniqueuse culture, désolée du lapsus, à Courrèges, à Poiret, des visionnaires qui ont sorti du carcan des vêtements le corps opprimé de la Femme, selon notre chroniqueuse en goguette, qui frise les vapeurs dans son excitation de parler chiffons.
On rend hommage au pantalon, qui était auparavant réservé aux lesbiennes, que nos grands couturiers auraient libéré également.
Oui, les grands de la mode sont comme ça, ils libèrent aussi les vêtements, en plus des corps, et les esprits aussi.
Le tout sous le regard condescendant et goguenard du chef de famille bienveillant comme un bon père qu'est notre rubicond Bruce Toussaint.
Ah le féminisme médiatique bon teint!

Que nous apprend-t-il?

Que Marie Colmant fait passer au second plan les luttes des femmes pour avancer, pour se libérer, y compris  intellectuellement ,  avec les suffragettes, puis les garçonnes, puis les prises d'indépendance héritées des deux guerres, la femme des années 60 qui brûle son soutien-gorge, tout ceci serait secondaire face à l'action des grands couturiers!
C'est pathétique au point qu'il fasse en rire. D'où le ton désinvolte et volontairement humoristique de ce billet. Pas envie de pleurer sur la pauvreté intellectuelle de nos médias ce matin.
Marie Colmant ne dit pas que ces figure de la Mode ont répondu à un besoin des femmes et se sont adaptés  à leur nouveau mode de vie et  leur indépendance, au contraire, elle occulte la chose. Tout viendrait de la Mode.
Ce qui pose un hiatus.

Marie Colmant ne parle pas dans sa démonstration de la récente polémique à propos de la mode dite islamique, pourtant. Dans son raisonnement,  ça ferait tache, quand même, la mode pourrait bien libérer la femme wahhabite et salafiste des carcans de la religion que des hommes lui imposeraient.
 J'ai été très surprise que Bruce Toussaint ne quitte pas son beau sourire, marque de satisfaction pour sa pouliche, afin de lui poser la question.
Si la Mode libère la Femme, pourquoi la femme musulmane qui porte des vêtements dits islamiques n'y aurait pas droit? La mode à sens unique?


Deuxième postulat:
Si les grands couturiers suivent l'évolution sociale de la Femme, s'il y a un besoin que la mode comble, cela voudrait-il dire, en fait, que les vêtements dits islamiques se libéralisent et qu'on nous fait tout un barouf pour quelque chose qui va dans le sens de l'assouplissement, des voiles brodés, des robes aux couleurs vives....bref, fini le Belphégore et le fantôme noir ?
A moins que dans nos sociétés, on ait envie de ce Belphégore, de cet épouvantail, et non que les vêtements islamiques ne soient finalement qu'un phénomène de mode?

Comme quoi les fous ont leur utilité, à Versailles.

Lien sur l'Instant Mode

vendredi 8 avril 2016

la pensée trash d'Elisabeth Badinter

Beaucoup de gens croient ou feignent de considérer cette femme comme une philosophe, avec des idées brillantes.
En fait, cette femme, selon moi, est le prototype même de la transgression stérile pour vendre et se faire entendre à tout prix, quitte à plonger dans les ordures de la pensée, quitte à user de trash, de poubelle idéologique.
Je m'en vais vous démontrer cette position qui n'engage que moi.

1-Elisabeth Badinter choque à tout prix depuis des années

Dans ses ouvrages, elle cherche à démontrer que ses concepts qu'elle met en valeur, des concepts soigneusement choisis pour choquer et pour aller à contre courant du bon sens , bien entendu supposé commun , pour pouvoir être réfuté, ces concepts à elle sont ceux qui doivent s'imposer.
Ce sont, pour la plupart des concepts qui choquent une bonne partie des gens, à tort ou à raison, amoraux, voir immoraux, s'abritant derrière son oeuvre de philosophe, Badinter n'en a cure.
C'est:
-l'instinct maternel n'existe pas : L'Amour en plus, 1980
-la mère est forcément incestueuse et pédophile: XY, de l'identité masculine, 1992
-les écolos veulent renvoyer la femme à la maison ( comme si des nanas n'aimaient jamais être femme au foyer.... Le conflit, la Femme et la Mère, 2010 .
Ce dernier point n'a pas marché donc elle a récidivé dans la provoc en sortant le fameux: il ne faut pas avoir peur d'être taxé d'islamophobe.
Quand on voit les thèses débattues de cette femme, on se dit que rien ne semble être franchement logique chez elle, et réellement, le fil conducteur de sa réflexion, c'est de choquer pour faire du buzz, du trash idéologique en somme, en digne fille de magnat de la pub, c'est assez amusant, vous remarquerez.
 Que diriez-vous à quelqu'un qui vous sort que les écolos veulent asservir la femme, que la mère est obligatoirement pédophile mais que l'instinct maternel n'existe pas? Franchement...Oui mais c'est Elisabeth Badinter.

2-Badinter présuppose et démontre ensuite:

Elle affirme et ensuite démontre, mais il n'y a aucun débat contradictoire chez elle.
Exemple: affirmant que l'instinct maternel n'existe pas, elle ignore soigneusement que les femmes veulent  adopter, souffrent de ne pas avoir d'enfant au point de revendiquer la PMA pour tous.
Autre exemple: en affirmant que la femme est prisonnière des pointes en tissu, les couches écologiques, si, si, et on ne rit pas,  elle oublie que les hommes maintenant sont de plus en plus actifs dans l'éducation de leurs enfants et même restent à la maison afin de s'en occuper.
En sortant son truc de la mère incestueuse, car elle nettoie l'enfant, le cajole, lui donne à manger, on se dit que c'est quand même bizarre que la plupart des gens normaux n'ont pas d'orgasme en se lavant les dents et que les hommes n'éjaculent pas à table...bref...
Donc ses tirades récentes sur le voile et l'islamophobie....ce qui est le plus curieux, c'est qu'un Valls la prenne pour quelqu'un de valeur idéologiquement...heu...oui, c'est Valls, en même temps, enfin voilà.

3-Badinter n'est donc ni philosophe ni sérieusement à considérer comme quelqu'un dont les idées compteraient.
Elle est soit illogique, soit trash volontairement afin d'exister, soit incroyablement de mauvaise foi.

C'est mon avis, bien entendu.
Mais il est assez argumenté pour être pris en considération.
Je penche sincèrement pour quelqu'un qui fait volontairement du trash, comme Morandini, comme Voici, comme d'autres, seulement on considère ces gens pour ce qu'ils sont: des amuseurs, des feuilles de chou, pas des penseurs idéologiques.
C'est hélas un des gros soucis de notre société.


lundi 4 avril 2016

#Nuitdebout : le début d'un mouvement?

 On pouvait lire sur le web la réaction  de Myriam El Khomri sur LCP.
Il y avait aussi celle de Cambadélis, si la réaction de la pauvre ministre du travail, fusible parfait pour un texte trop élaboré pour qu'elle l'ait produit, d'ailleurs des" experts" avaient été commis afin de faire avaler la pilule, cette réaction de El Khomri était prévisible, je les comprends , bla, bla bla....c'est légitime, bla bla bla, la réaction de Cambadélis sentait vraiment sa Marie-Antoinette de la République: ouin, sont pas des vrais protestataires, sont un peu trop bourgeois les gars et aussi, d'un coup, d'un seul, à la fin il tranchait l'occupation de la place par les contestataires à la Clémenceau façon état d'urgence: c'est dangereux, ce rassemblement, hein, on est quand même en état d'urgence, donc il se peut que des terroristes....
Selon Cambadélis, faudra virer ses fesses de là parce que c'est dangereux....les rassemblements...
Ouais.
Pourtant les manifestants s'organisent, ont une infirmerie, des campements démontables et même veillent à ce que la police, mandaté par nos puissants, ne puissent pas les déloger, car pour le moment, ce sont surtout là où arrivent les moments potentiellement dangereux, d'éventuels heurts avec la police...
Je ne sais pas si le mouvement rassembleur plus que ce qu'on veut nous faire croire, dont j'ai vu des photos sur Facebook avec une foule assez énorme pour seulement 500 personnes dénombrées par les officiels , va réussir encore à occuper la place longtemps, mais en tout cas, se pose la question de la pérennité du mouvement.

Toujours est-il que ce mouvement est réellement spontané et n'a rien à voir avec la politique.
Mélenchon n'y est pas, et préfère rebondir en faisant le énième buzz sur les polémiques du moment, les hôtesses de l'air qui refusent de mettre un fichu et un pantalon pour bosser en Iran...défendre Rossignol, qui, elle aussi, préfère faire du mauvais buzz plutôt que de s'inquiéter des familles toujours plus nombreuses à dormir dans leur voiture avec des enfants de plus en plus jeunes et malades, oui, on a le droit, malgré la loi du logement opposable, d'expulser des gens depuis le 1er Avril...

Il y a quand même des idées et un projet dans tout ceci, des espagnols de Podemos venus apporter leur aide, des associations, des gens décidés et au moins, eux, font quelque chose, car qu'attendre des politiques maintenant?
De faire des buzz, des débats stériles sur une déchéance de nationalité quand ils ne sont pas capables de veiller à l'intérêt de tous les citoyens, au bien-être (bon je rêve) et à la réelle sécurité de tous, c'est à dire garantir à tous un revenu, un toit, et de pouvoir se soigner et vivre sans se ronger les sangs en songeant au futur.
C'est au moins les interrogations que pose ce mouvement.
C'est mieux que rester chez soi à pester devant la télé, alors à défaut d'y aller, pour X raisons, beaucoup les soutiennent.

C'est sans doute cela que Cambadélis redoute, ce soutien, à un an des élections.
Ce matin, je suis allée refaire ma carte d'électeur afin d'aller voter dans ma nouvelle commune, si je ne sais pas encore pour qui je vais voter, je sais au moins qui n'aura pas mon vote.


samedi 2 avril 2016

Les nègres du colonialisme culturel dans le racisme actuel: l'exemple d'Ady et Bamboula

C’était un livre que j'avais pioché dans la grande bibliothèque de mon père , hérité de la famille, un joli livre intitulé:

Ady et Bamboula

Ady, c'était la fille du propriétaire, une jolie frimousse blonde ou brune selon les illustrations, à la peau bien blanche, bien mignonne, intelligente et bonne, vu qu'elle se préoccupait du sort des serviteurs du domaine, et Bamboula, c'était le Négrillon, qui parlait petit nègwe dans le texte. D'ailleurs, tous les "nègres" dans ce livre à tendance historique d'une période coloniale, parlaient comme cela: Oui, Missié, je souis cléole, oui, Missié, bien Missié.
Bien entendu,Bamboula, il était bête et se salissait tellement qu'on devait le frictionner à l'eau de cologne.
Bien entendu, Bamboula, c'était le fils d'un des serviteurs du domaine, oh, il y avait pas d'esclaves mais vu l'époque où ce livre était sensé se passer, fin XIXème, début XXème, c'était tout comme.
 Il servait de gentille compagnie divertissante à Ady.
Déjà, appeler un enfant "Bamboula", c'était bien ciblé.

Le livre date de 1952 et on en trouve encore des exemplaires sur Ebay, Amazon et autres FNAC.
Juste en pleine période de début de décolonisation, mais il se passe dans les îles, en Guadeloupe, ou Martinique:
J'avais 7 ans et j'y ai pas vu de mal. C'est plus tard que j'ai compris.
.Enfants des îles: il y avait la belle Ady et le négrillon empoté Bamboula, l'une étant supérieure à l'autre et on éduquait les enfants de la bonne société( et on continue à le faire) à accepter cette hiérarchie, on parlait de nègre, n'en déplaise à Madame Rossignol et ses fans, bien après l'esclavagisme.
 
C'est bien le souci: on enseigne le racisme comme normalité à des gosses, qui plus tard, trouvent naturel de parler de nègre à la télévision, terme employé bien après l'esclavage pour bien démontrer la supériorité du vrai Créole Blanc sur les descendants d'Africains Antillais, la date faisant foi sur ce livre et sur sans doute bien d'autres ouvrages de la sorte.


C'est bien le souci.
Ce n'est pas le raciste avéré, assumé, qui est dangereux mais celui qui l'est tout autant mais qui refuse de l'assumer, ce mec ou cette nana qui se dit de gauche, progressiste, ou de droite,  réac, on s'en fout, mais qui , tout en proférant et diffusant des idées racistes, sans s'en rendre compte, revendique la chasse aux idées du FN.
Celui qui ne voit pas que comparer des femmes musulmanes qui se voilent à un des plus grands crimes contre l'humanité est une abjection totale. Mettez cette phrase en disant femmes juives et en comparant aux Kapos des camps de concentration, juste pour voir ce que ça ferait comme idée.
Celui qui ne voit pas que dire "franco-musulman",  "franco-juif", comme si c'était la même chose qu'un binational, franco-allemand, participe bien d'un apartheid social terrible.
Tout ceci en étant la fondatrice de SOS Racisme.
Car, si Marine le Pen, ou Dieudonné ou même Renaud Camus avaient sorti les mêmes choses, idées, paroles, si des blogueurs de la réacosphère, comme ils se nomment, avaient sorti la même chose, les mêmes" progressistes" leur auraient pourri la tête en se levant contre eux vent debout.
Or, une Laurence Rossignol sort ça et même si on la morigène gentiment, on lui tape sur l'épaule en lui disant, quand même hein, la bévue, c'est maladroit, mais le reste, qui est tout aussi abject selon moi, le reste, on la soutient.
Pourtant on n'accepte pas le quart  de la part des racistes avérés qui s'assument.

Vous pouvez faire changer d'avis un raciste sur certains points car il sait ce qu'il est. Essayez de faire changer d'avis un mec qui suinte le racisme culturel et éducatif, dès qu'il s'agit d'une certaine religion, d'un certain génotype, ou autre, vu que ce type oblitère complètement , c'est à dire qu'il refuse d'assumer son mépris d'un autre qui ne lui plait pas, pour X raisons, souvent culturelles ou politiques, ça, il faudra vous lever très tôt.
Un mec comme ça, ça change pas d'avis.
Et c'est bien ce qui gangrène notre société. Ce flou des valeurs, des idées, des principes.
Car lui, il se dit tolérant, le raciste qui s'ignore, il tolère la différence, comme si les autres n'avaient de valeur que vis à vis de sa tolérance.

 Sinon :
Relire Tête de nègre si vous voulez d'autres lectures sur ce blog




jeudi 25 février 2016

Au nom de la rose, mon amie Martine

Martine Aubry a signé une tribune incendiaire, sincère, qui exprime son ras-le-bol.
Ras-le-bol du social-libéraliste de droite pratiqué par Valls? sans doute. Ras le bol de voir que Hollande s'écrase comme une crèpe ou s'engouffre dans la voie d'un espèce de néo-conservatisme va-t-en-guerre, dans une fuite en avant?
En gros, en 2016, nous avons Georges Bush Senior, au minimum en politique étrangère qui gouverne avec Thatcher, sans le sourire...
Elle sent bien, Martine, qu'elle a été trahie, surtout qu'on a été trahi, nous les électeurs, ce qui est grave en conséquences... et  elle essaye ainsi  de sauver les meubles pour 2017.
Va-t-elle vouloir s'imposer comme le candidat de l'alternance face à Juppé?
En tous cas, dans ces conditions, il semble plus qu'évident qu'elle ne veut pas de Hollande pour candidat et encore moins de Valls.
Est-ce le signe du déclin de la France, un déclin inévitable qu'il sera dur d'enrayer? C'est ce qu'elle pense, et Axel Kahn aussi.
Notre trublion Cohn-Bendit enfonce le clou

Faut dire que durant ce temps, le serviteur zélé Cazeneuve crée une crise stupide sur une frontière qui aurait du disparaître depuis longtemps, comme si une frontière avait jamais résolu quoi que ce soit...En l'occurrence, la frontière a engendré tellement de guerres...qu'on a du mal à croire que cet archaïsme ait encore des soutiens
C'est tellement important, une frontière alors que des gosses vivent sans aucune aide ou famille dans Calais, au mépris de tout, surtout exposés aux trafiquants d'organes, prédateurs sexuels de tout genre...
C'est tellement important, cette frontière...


lundi 4 janvier 2016

Une réflexion de Jean d'Ormesson

Entendu tout à l'heure à la radio:
" longtemps, j'ai cru que la droite et la gauche, c'était pareil.
Puis des amis très chers de gauche m'ont dit:  mais tu sais, c'est une idée de droite que de croire cela.
Effectivement, la gauche semble plus généreuse.
L'erreur de François Hollande est de faire croire cette même chose, que la gauche et la droite soient pareilles, pour de pas si obscures raisons, en prévision sans doute des futures élections."
D'après Jean d'Ormesson

samedi 2 janvier 2016

La déchéance du citoyen

La notion de nationalité apparait en France en 1851, pas avant, notre fameuse république a mis en avant la notion de Citoyen de France, celui qui jouit des droits civiques et est acteur du destin de son pays.

Qu'en est-il de ce fameux citoyen?
Environ la moitié des citoyens ne vote plus, non pas par envie mais par lassitude, car on ne semble plus entendre la voix de ces fameux citoyens, non, on préfère faire parler les fameux sondages, réalisés via de pseudos instituts, par internet, dans des conditions plus que douteuses, avec des candidatures sélectionnées soigneusement, en se cachant derrière la méthode des fameux quotas.
On en vient à prendre des individus selon une méthode peu claire pour refléter l'opinion de tout un peuple, accessoirement, on rentre dans tout sauf de la démocratie, on ment, on nous sert du "les français" par ci, par là....à toute les sauces, sauf qu'on n'écoute plus l'opinion des Français, justement.

Ce fameux citoyen qui a des droits, soit disant de vivre en France convenablement, sans craindre l'arbitraire, la tyrannie, enfin de pouvoir manger à sa faim et avoir un toit sur la tête...

Par contre, pour ce qui est de la nationalité française, et bien, ça cela obsède tout le monde, vu qu'on a fusionné celle-ci avec la notion de citoyenneté, ce qui fait qu'on devient un sujet d'appartenance à une nation, un état.
Bref, on en est revenu à l'Ancien-Régime, ni plus ni moins, avec des devoirs mais plus tellement de droits.

Pourquoi se focalise-t-on alors sur la déchéance de nationalité ? C'est plus, en fait dans la volonté consciente d'occulter la véritable  citoyenneté et  nous faire oublier que nous sommes tous enfants de la République, je pense.
C'est ça, le vrai scandale, la République non seulement néglige ses enfant, mais ,en plus , ne reconnait plus sa responsabilité dans la déchéance morale de certains d'entre eux.
Et ça fait presque trois semaines qu'on nous monopolise l'actualité avec des thèses d'extrême droite rétrogrades...

mardi 29 décembre 2015

Quand Manuel Valls trébuche sur des valeurs

Les valeurs: c'est un mot grandiloquent qui est sur toutes les bouches, en ce moment: qui a une importance, un prix, un tarif, ou l'estimation, l'évaluation d'une chose. Par extension, la valeur devient morale en tant que mérite, vertu.
Manuel Valls adore le terme valeur, il l'a employé, certains diraient à tort et à travers récemment, pour un vote de confiance comme pour les opinions des agriculteurs qui seraient compatibles avec les "valeurs de la gauche", républicaines bien entendu, morales, comme oser suspecter ce cher Manu de ne pas l'être.
Il aime tellement ce terme, les valeurs, qu'il a imposé un ancien banquier,Macron,comme ministre de l' économie. Oui, on parle de valeurs en bourse,ce qui ramène de l'argent, une cotation, une action, une obligation.

Mais on  ne l'entend pas parler de principes, notre premier sinistre.
Un principe ,c'est pas un terme qui est rattaché à une estimation, à de l'argent, ça paie pas vénalement parlant, un principe.
Un principe, c'est pas pas quelque chose qui fluctue, c'est pas quelque chose qui rapporte.
Un principe, ça peut tuer celui qui les a car ce n'est ni discutable ni modifiable. C'est une règle, un fondement, comme une Constitution, d'ailleurs.
Le principe est intrinsèque, il se fout des apparences, il est rattaché à un but, une cause mais pas à des apparences, c'est le contraire du populisme.

Je suis d'accord avec Valls, on se fout des valeurs de la gauche, lui-même a bien trébuché dessus.
Moi, c'est ses principes qui m'intéressent, et aussi surtout, ses principes républicains, comme ceux de la droite, d'abord.

Le principe qui est mis à mal par des populistes qui croient encore que de s'agenouiller devant le FN les fera se faire réélire :

Tous les hommes naissent libres et égaux EN DROITS,quelque soit leurs différences.
Ce principe universel qu'on abime avec cette polémique crétine et mortifère.

Les principes de la gauche, j'aimerais qu'on les applique un peu plus quand il s'agit de faire barrage à certains individus qui les trahissent.
Effectivement il s'avère que la gauche n'a pas vraiment défendu ses propres principes moraux . La gauche a voté des lois en contradiction avec ses principes. Les frondeurs nous ont montré une opposition plus que molle, par rapport à leur protestation verbale.
Nous avons affaire à un  Manuel Valls complètement décomplexé , qui n'a aucun garde-fou,  ni principe ou même jugement de valeur de ce qu'il engage pour la suite et personne pour l'arrêter jusqu'à 2017.
C'en serait risible si cela n'en était pas dramatique, pour la suite .

Contributeurs

Citoyen Reporter

Palestine Libre Nouvelles

Rappel de la loi

Pour rappel : la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une race ou une religion déterminée, est passible d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amendes (article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse).

La balise magique des liens en commentaires


Un bon truc afin de mettre des liens cliquables dans les commentaires: Vous mettez votre "lien" là où c'est indiqué et vous ajouté le texte qui l'illustre à la place de MOTS
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